En vol : fermer l'eau, brumer peu, ne pas inventer une routine de 12 h
L'air d'avion assèche plus vite qu'un open space. On part déjà fermée, on brume peu, on ne découvre pas un acide à 10 000 mètres. C'est le vol. Le voyage en général (valise) est ailleurs. La soif se voit aux ridules qui se gonflent. Pas de consigne médicale de vol.
Sommaire
- Avant d'embarquer
- Pendant
- À l'atterrissage
- Le jet-lag de la peau
Le cadre
Formats cabine aérienne : vérifiez le transporteur. Les flacons vendus ici font 100 ml. Avion et déshydratation : les gestes de cabine aérienne.
Pas à pas
- Socle déjà toléré, appliqué avant.
- Brume rare + pression des paumes, ou rien si ça pique.
- Lèvres souvent.
- À l'arrivée : lavage doux, crème, pas de peel d'hôtel.
À retenir
- SPF si vous atterrissez au soleil.
- Lunettes plutôt que frotter.
- Boire de l'eau apporte un confort. Ce n'est pas un sérum.
Pièges
- Masque tissu de 7 h collé jusqu'à l'arrivée.
- Trois sérums dans les toilettes de l'avion.
- Rétinol cosmétique « pour profiter du temps ».
Questions
Un baume occlusif en vol ?
Sur zones râpeuses, souvent oui. Nappe entière, parfois trop en cabine chaude.
La pressothérapie au retour ?
Si sensation de jambes, on en parle. Ce n'est pas un protocole anti-thrombose — santé si doute.
À lire ensuite
Et pour vous ?
Faire le point sur vos besoins
Le questionnaire vous aide à choisir une prochaine étape selon vos attentes, votre budget et votre temps. Le résultat est accessible sans laisser votre email.
Commencer le questionnaireÊtre accompagnée à Thiers
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